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Contenu informatif sur le métier.

Correction de mémoire

Fée brandissant sa baguetteParfois, pour me changer de la monotonie des permanences, j’ai une correction de mémoire. J’aime bien l’exercice, car il s’agit en général de sujets passionnants qui me permettent d’apprendre et de me poser des questions sur certaines corrections. Plus je corrige et plus je me questionne. En ce moment, il s’agit du travail effectué dans une crèche par une professionnelle de la petite enfance, mais j’ai eu l’occasion de travailler sur la thématique de la liberté religieuse dans le travail, ou encore sur la maladie d’Alzheimer.

La correction grammaticale, orthographique, syntaxique et typographique est une occasion d’améliorer un travail colossal accompli par un étudiant qui connaît son sujet et qui manque, à ce stade, de recul pour effectuer les dernières modifications qui lui permettront de présenter un travail remarquable.

J’aime vraiment bien pouvoir apporter une plus-value et permettre à l’étudiant d’y voir plus clair en fin de course. Peut-être devrais-je mettre cette compétence plus en valeur…

Premier Salon du livre

Parallèlement à mon activité d’écrivain conseil, j’ai rédigé un roman intitulé Le temps des châtaignes, qui a été publié en juin 2015 par la maison d’édition Prem’Edit. Comme il s’agit d’une petite maison, je dois « mouiller le maillot » et assurer moi-même la publicité autour du livre. Ma première séance de dédicaces aura lieu le dimanche 22/11/2015 au Salon du livre de Bourron-Marlotte (c’est en Seine-et-Marne). Ce que je peux écrire pour donner envie de lire mon livre à celles et ceux qui liront ce billet, c’est que les retours des premiers lecteurs sont très positifs. Vous pouvez lire le résumé dans l’espace boutique du site Internet de l’éditeur, www.prem-edit.com. Rendez-vous dimanche 22/11/2015 de 11 heures à 18 heures à la salle des fêtes de Bourron-Marlotte. Et, selon la formule consacrée, venez nombreux !

Stage d’écrivain public

Je tiens des permanences d’écrivain public depuis 2010. Les communes dans lesquelles j’interviens sont différentes ; allant de 6 000 à 40 000 habitants, les permanences sont sur rendez-vous la plupart du temps. Le public est généralement le même : majoritairement féminin, il s’agit essentiellement de familles monoparentales, souvent de nationalité étrangère, et rencontrant des difficultés d’ordre social. J’ai déjà eu l’occasion d’accueillir des professionnels de l’écriture désireux de voir comment se déroulait une permanence. J’aimerais un jour avoir une liste d’écrivains publics compétents sur lesquels je pourrais compter en cas de maladie ou d’empêchement quelconque. En 2014, j’ai dû m’absenter pour des raisons personnelles, et j’ai eu beaucoup de mal à trouver quelqu’un pour tenir mes Panneau "Team'permanences.

Pour les confrères et consœurs qui seraient intéressés, je propose donc un stage d’observation dans l’une de mes permanences situées dans le sud de la  Seine-et-Marne et en Essonne. L’idée serait également, à terme, de proposer des écrivains publics expérimentés aux collectivités désireuses de mettre en place des permanences.

Romancière

Depuis que je sais écrire, j’ai un rêve ; ce rêve d’enfant, c’est d’être moi-même un jour écrivain, de publier des romans et d’en vivre. Pendant très longtemps, j’ai cru que je ne serai jamais capable d’écrire un livre. C’est vrai : ce n’est pas parce qu’on a un joli style et des brouettes d’imagination qu’on peut rédiger une histoire. Et puis, ce n’est pas ça la vraie vie :  ce n’est pas un travail !

Il y a quelques années, j’ai créé mon cabinet pour être écrivain public indépendant. Il s’agit essentiellement d’écrire, mais pour les autres, et certainement pas d’histoires : courriers, CV, articles, corrections de mémoire, billets de blog, etc. Même si mon rêve était loin, je m’en approchai.

J’ai animé et participé à des ateliers d’écriture et trouvé que mon style était encore bien là, et que mon écriture était assez fluide. J’ai également rédigé un roman entier basé sur des propositions d’enfants lors d’ateliers d’écriture. Cette expérience m’a montré que j’étais tout à fait capable d’écrire une grande histoire.

Et puis, lors d’une discussion avec une personne proche, j’ai eu une idée, un embryon d’intrigue qu’il fallait étoffer. J’ai donc utilisé une partie de mon temps libre pour bâtir cette histoire. Ça m’a pris beaucoup de temps, car je suis revenue souvent sur mes écrits pour les rectifier, et je devais en plus assurer mon travail d’écrivain public. Je l’ai fait lire à une personne que j’estime, et qui a la critique très constructive, ainsi qu’à une consœur pour avoir un avis objectif. Après de nouvelles et nombreuses corrections, j’ai ensuite envoyé mon manuscrit à deux maisons d’édition. L’une d’elles m’a fait parvenir un refus, et l’autre éditeur a été intéressé. Mon manuscrit a été lu par un jury de lecteurs, lesquels ont apprécié : mon roman est publié ! Merci à ceux et celles qui ont été présents, à mes côtés pour me soutenir, m’encourager et me corriger.

Dès le 15/06/2015, il sera en vente sur Amazon, auprès de l’éditeur, sur le site Internet www.prem-edit.com, et pourra être commandé auprès des libraires. Son titre ? Le temps des châtaignes, par Sophie Strnadel, édité par Prem’Edit ; ça me fait tout chose… Il est également possible de le commander directement auprès de moi en m’envoyant un mail avant le 18/06/2015 : sstrnadel@hotmail.com. Il vous en coûtera 18 euros, plus les frais de port si je dois l’envoyer ; le règlement se fait d’avance, car je n’ai pas un budget extensible.

Et si finalement tout était possible ?

 

Les temps d’activités périscolaires

Cette année, ma consoeur Christine Atger et moi-même avons proposé nos compétences pour animer une activité durant les temps d’activités périscolaires, les fameux TAP décriés qui ont été mis en place par la réforme sur les rythmes scolaires.

Nous avons créé un journal qui doit être écrit et illustré par un groupeBébé avec un porte-voix qui annonce des informations d’écoliers. Il faut souligner que nous n’avons que quelques heures pour réaliser ce gros travail qui se déroule une heure par semaine. Six à sept enfants de CM1 ou CM2 composent l’équipe de rédaction.

Le pari est réussi et les jeunes journalistes sont ravis. Nous aussi, d’autant que cette activité nous permet également de développer la créativité des écoliers avec quelques ateliers d’écriture destinés à stimuler leur créativité. En plus des articles, nous avons donc des cadavres exquis, des mots-valises ou encore des acrostiches.

Enfin, les parents sont également heureux car ils peuvent voir le résultat de l’activité puisque le journal est imprimé dans la foulée et distribué par l’école.

 

Une parenthèse estivale

Pour moi se profile un moment d’inactivité professionnelle lié à un changement personnel. Un écrivain public compétent me remplace sur mes permanences et j’ai terminé les travaux qui me restaient : adieu devis, factures, lettres, rédaction web et autres ateliers d’écriture. Du moins pour quelques semaines. Je serai de retour dans ce beau métier de prestataire et conseil en écriture courant octobre 2014. En attendant, je ne peux que me réjouir des rencontres professionnelles faites cette année et qui, fort heureusement, ne se limitent pas à quelques « poètes » qui n’ont aucune idée de ce qu’est réellement ce métier et ne vivent pas de leur activité professionnelle. J’ai bel et bien rencontré des PCE qui ont conscience de la valeur de leur travail et se comportent en véritables entrepreneurs. J’ai donc envie de souhaiter à Agathe, Anne, Christine, Delphine, Florence, Jacqueline, Marion, Mathilde et Véronique de continuer à œuvrer pour que notre profession puisse bénéficier de la reconnaissance qu’elle mérite.

Bonnes vacances et à bientôt !!!

Comment un écrivain public peut-il gagner sa vie ?

Profil d'une tête créé avec des motsC’est une question que se posent beaucoup de candidats, enfin surtout ceux qui souhaitent vivre de leur métier. J’excepte les retraités et les bénévoles qui font pas mal de tort aux travailleurs indépendants réellement actifs car ils écrivent gratuitement ou pour une poignée de cacahuètes.

Une consœur conseille volontiers aux aspirants écrivains publics de suivre une formation en gestion commerciale ou en comptabilité ; ça me paraît important.

D’après ma maigre expérience, ceux qui vivent de leur métier s’adressent principalement aux entreprises. En effet, le particulier n’est pas un client rémunérateur. D’abord, il ne comprend pas le tarif pratiqué qui tient en général compte du temps passé à écrire et mettre en page. Ensuite, il ne voit pas toujours l’intérêt de payer quelqu’un pour écrire. Enfin, il est chronophage et ne s’en rend même pas compte ! Avec lui, adieu la productivité.

Un professionnel quant à lui connaît la valeur du temps, et donc de l’argent. Du coup, il est plus facile d’utiliser des mots tels que « devis », « facture », « conditions générales de vente », « acompte », mais aussi, soyons-en conscients, « remise exceptionnelle accordée aux bons clients ».

Enfin, pour pouvoir vivre de son métier, il faut savoir diversifier ses activités et avoir plusieurs clients (des fois qu’on en ait un qui qui ne renouvelle pas son contrat), sans compter un réseau de personnes avec des compétences connexes vers lesquelles on pourra se tourner pour externaliser : graphiste, assistant administratif, formateur…

Bien sûr, la remise en question est souvent salutaire : les prestataires en écriture qui continuent de se former (et de s’informer) sont les meilleurs que je connaisse.

Finalement, la réponse à la question « Comment un écrivain public peut-il gagner sa vie ? » est certainement celle qui conviendrait à tout travailleur indépendant.

Le remplacement d’un écrivain public en institution

Je vais bientôt devoir m’absenter de mes permanences d’écrivain public pour cause de congé maternité. Ayant d’excellentes relations avec les communes qui font appel à mes services, je ne pouvais décemment pas proposer quelqu’un qui n’ait pas les qualités requises que sont l’écoute, la compréhension, la capacité d’analyse, la rapidité, et, pour terminer, une certaine facilité à rédiger de manière concise. Il faut également ne pas avoir peur de devoir simplement compléter un formulaire…

Lorsque j’ai cherché à obtenir le nom d’un remplaçant qui ait de l’expérience et qui soit à la fois compétent et disponible, j’ai rencontré quelques difficultés. En effet, les membres du GREC qui auraient pu me remplacer étaient hélas géographiquement bien trop éloignés ; quant aux plus proches, ils n’avaient pas ces compétences ou n’étaient pas disponibles.

J’ai alors demandé conseil à une consoeur de l’AEPF et là, j’ai pu rencontrer une professionnelle de l’écrit parfaite pour ce remplacement de quelques mois. Je suis ravie de la connaître car j’ai trouvé quelqu’un de sérieux, efficace, qui a les pieds sur terre et qui est très organisé. Ce n’est pas toujours évident d’avoir toutes ces qualités réunies au sein d’un seul et même prestataire et conseil en écriture (PCE)…

C’est donc Jacqueline Grenet qui va pouvoir assurer ce remplacement et je l’en remercie, notamment en faisant la publicité de son site Internet : http://www.jacqueline-grenet.com/

J’en profite pour remercier également Anne Steier, une professionnelle rigoureuse, grâce à qui j’ai pu faire sa connaissance : http://www.assistance-ecriture.com/

Ce remplacement devrait être effectif à partir du mois de juillet 2014. J’ai bien fait de m’y prendre tôt pour trouver la perle rare !

Rédacteur Web, ou comment faire passer un message en 120 mots.

Une de mes activités professionnelles consiste à rédiger des articles pertinents pour Internet. Le mot « pertinent » a son importance puisque, au-delà du référencement naturel qui est effectué par Google, il s’agit également de donner aux lecteurs des informations intéressantes qui Cible Internethabilleront de surcroît le site Internet.

Bref, il faut des qualités que je maîtrise parfaitement : synthèse, vocabulaire et efficacité dans l’écriture : inutile de rédiger un texte à rallonge en se prenant pour Marcel Proust.

Pour ceux qui sont intéressés par mon travail, il suffit d’aller voir le site : www.lagalerieduteck.fr. J’aime décidément ce travail car il me permet d’apprendre, de faire preuve de créativité et de synthèse.

Les multiples activités d’un écrivain public

Lorsque j’évoque mon métier d’écrivain public, je fais face à une réaction mitigée et, huit fois sur dix, mon interlocuteur pense que je donne des Ouverture d'un livre montrant de nombreux apprentissages avec une souriscours d’alphabétisation ou que j’écris pour ceux qui sont illettrés. Pour d’autres, je suis une personne qui travaille bénévolement, la main sur le cœur. En fait, la réalité est bien différente et j’ai un vrai métier !

Un rédacteur, ou prestataire et conseil en écriture, ou écrivain conseil® – le métier pouvant revêtir plusieurs appellations – est avant tout un professionnel de l’écriture. Il sait rédiger correctement et manipule très bien la langue française.

Il peut se spécialiser : rédacteur web, correcteur, rédacteur technique, biographe, et j’en passe. Mais il peut également être un généraliste, au même titre qu’un médecin de famille et toucher à tous ces domaines d’activités.

Pour ma part, j’aime mon métier. En fonction des missions qui arrivent, je change de casquette et deviens tour à tour secrétaire, transcripteur, animateur d’ateliers d’écriture, écrivain public social, correcteur, rédacteur web… Ma clientèle est plutôt professionnelle, mais il m’arrive d’avoir à travailler en direct avec des particuliers. Ils ont parfois un peu de mal à comprendre mes tarifs, mais tout s’éclaire pour eux lorsqu’ils voient le résultat de mon travail.

Je suis une professionnelle de l’écriture et je n’ai aucun doute là-dessus…